Mali, Jan. 28 -- Davos a été utilisé comme scène d’annonce. Le président américain a présenté le « Conseil de paix » et a revendiqué un « cadre » pour un futur accord sur le Groenland, tout en levant ses menaces tarifaires. Cette double manœuvre a été pensée pour désamorcer la crise transatlantique et recentrer l’attention sur une initiative qu’il souhaite voir rivaliser avec les institutions existantes. Un ticket à 1 milliard de dollars a été fixé pour un siège permanent, tandis qu’une adhésion de trois ans a été proposée sans obligation financière. Le rôle de président du Conseil a été revendiqué par Donald Trump lui‑même.

Le « cadre » sur le Groenland a été présenté comme sécuritaire. Il a été indiqué qu’aucune concession sur la souvera...