Chad, Janvier 4 -- Selon la PJP, cette convocation fait suite à des dénonciations publiées par le journaliste dans l’exercice de ses fonctions professionnelles, portant sur des pratiques présumées d’extorsion et d’abus de pouvoir au sein dudit commissariat. L’organisation estime que cette démarche constitue une tentative manifeste d’intimidation et une atteinte grave à la liberté de la presse.

La Plateforme rappelle que les journalistes doivent pouvoir exercer leur métier librement, sans crainte ni pression, conformément à la législation nationale et aux conventions internationales ratifiées par le Tchad. Elle souligne que toute action visant à entraver le travail journalistique porte atteinte au droit du public à l’information.

Face à ...