Chad, Janvier 22 -- Longtemps cantonnée aux hommes et aux cercles masculins, bibi-bili, la boisson traditionnelle bibi-bili, très prisée certaines localités du pays, connaît aujourd’hui un glissement sociologique notable. À Ndjamena, la présence des femmes dans les cabarets n’est plus une exception, mais une réalité de plus en plus visible, révélatrice des mutations silencieuses de la société urbaine. Les cabarets, nouveaux espaces mixtes Dans plusieurs quartiers de la capitale tchadienne, il suffit de s’attarder quelques instants dans les cabarets pour constater l’évolution : des femmes, parfois en tenue de travail, parfois en groupe d’amies, partagent un verre de bibi-bili en toute décontraction. Ces lieux, autrefois perçus comme exclus...
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