Chad, Février 3 -- Dans l’imaginaire collectif, l’homme au ventre proéminent incarne la stabilité financière. Il mange à sa faim, ne connaît pas le manque et n’est plus soumis aux travaux pénibles. À l’inverse, une silhouette mince est parfois associée — à tort — à la précarité, aux difficultés économiques ou à l’effort physique excessif. Cette lecture sociale du corps, bien que réductrice, s’enracine dans des réalités historiques où l’accès à la nourriture distinguait les classes sociales. Cependant, cette valorisation du gros ventre révèle une confusion profonde entre confort matériel et bien-être physique. Le « ventre du boss » est célébré comme une victoire sociale visible, tandis que les conséquences sanitaires, elles, restent invisi...
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