Chad, Janvier 21 -- Lors d’un briefing du Conseil de sécurité des Nations unies consacré à l’enquête de la Cour pénale internationale (CPI) sur la situation au Darfour, l’ambassadeur Jeffrey Bartos, représentant des États-Unis pour la gestion et la réforme à l’ONU, a livré une déclaration ferme sur la crise soudanaise et la responsabilité des auteurs de crimes. Des crimes qualifiés de génocide Selon Washington, les violences en cours au Soudan atteignent un niveau d’horreur extrême. Les États-Unis estiment que des membres des Forces de soutien rapide (RSF) et des milices alliées ont commis des actes de génocide, citant des meurtres ciblés sur une base ethnique, y compris contre des enfants et des nourrissons, ainsi que des violences sexue...